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Le Blog
Lundi, 24 Septembre 2012 15:04

La France enfin en transition ?

Écrit par Sophie

Découvrez la feuille de route de la Conférence environnementale dévoilé par le Président de la République, dans son discours d’ouverture le 14 septembre dernier. Avec comme objectif de faire de la France une "nation de l’excellence environnementale". Il a indiqué clairement la voie à suivre pour engager la France dans la transition énergétique, fondée sur la sobriété et l’efficacité, ainsi que sur le développement des énergies renouvelables, et plus globalement dans la transition écologique.

La Conférence environnementale traduit le changement de méthode voulue par le Gouvernement : mener une concertation, en amont, sur son programme de travail, en dégageant des priorités, et en définissant des méthodes de discussion et d’élaboration des réformes à mettre en oeuvre.

La Conférence environnementale pour la transition écologique n’avait donc pas pour but d’aboutir à des mesures immédiates mais bien de permettre de construire, après débats et échanges, un programme dans la durée, dont cette feuille de route est la traduction.

Cette feuille de route, qui va ainsi cadrer le travail du Gouvernement dans les semestres à venir, est le résultat des travaux des deux jours de débats et de confrontations de chacune des tables rondes, et de l’ensemble des échanges qui les ont précédées.

La transition écologique pas à pas :

La Conférence environnementale pour la transition écologique sera annuelle. Chaque rendez-vous permettra de faire le point sur l’avancement des dossiers identifiés l’année précédente, et de définir un nouveau programme de travail pour l’année suivante.

Les principales mesures annoncées :

  • Dès l’automne 2012 un grand débat national sur la transition énergétique, ouvert et citoyen, dont l’aboutissement sera un projet de loi de programmation à la fin du premier semestre 2013.
  • Le Président de la République a fixé le cap d’évolution de la part du nucléaire dans la production d’électricité dans notre pays de 75% à 50 % en 2025. Dans ce cadre, la centrale de Fessenheim sera fermée à la fin de l'année 2016, avec un projet de reconversion du site et la préservation de tous les emplois.
  • La fracturation hydraulique, seule technologie aujourd’hui connue pour l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, restera interdite en raison des risques lourds pour la santé et l’environnement.
  • Rénovation énergétique des bâtiments : mettre aux meilleures normes énergétiques 1 million de logements neufs et anciens par an à terme.
  • La Banque publique d’investissement sera la banque de la transition énergétique, tournée vers les entreprises, dans les domaines de la rénovation thermique et de la maîtrise de la demande d’énergie, des énergies renouvelables et des écotechnologies, avec l’aide des fonds d’épargne et le recours aux prêts et aux « project bonds » de la Banque européenne d’investissement.
  • La France se fixe l’objectif de développer, dans les dix prochaines années, avec ses chercheurs et ses industriels, des véhicules consommant 2 litres d’essence aux 100 kilomètres.
  • Le Gouvernement simplifiera les procédures administratives pour le développement des énergies renouvelables et des réseaux, tout en maintenant un haut niveau d’exigence environnementale.
  • Le Gouvernement affirme son soutien à la filière éolienne. L’obligation d’appartenir à une zone de développement de l’éolien sera supprimée. D’ici fin 2012, un tarif d’achat adapté à l’éolien en Outre-mer sera mis en place.
  • La filière solaire sera pleinement soutenue en privilégiant un haut niveau de normes pour garantir la qualité de l’offre française et européenne. Un appel d’offres sera lancé avant la fin 2012 pour favoriser de grandes installations ciblant des technologies innovantes et le développement économique local. Cet appel d’offre privilégiera les grandes toitures pour éviter la consommation d’espaces agricoles.Les tarifs d’achat pour les installations relevant de l’intégration simplifiée au bâti et, pour les bâtiments non résidentiels, de l’intégration au bâti seront assortis d’une bonification d’au plus 10% en fonction de l’origine des composants des panneaux photovoltaïques. La baisse annuelle des tarifs d’achat sera plafonnée à 20%.
  • Les filières des réseaux de chaleur, de la biomasse et de la géothermie, notamment en Outre-mer, seront également soutenues, en prenant appui sur les initiatives locales et en évitant les conflits d’usages pour les bioénergies. La prolongation du fonds chaleur contribuera au développement de la chaleur renouvelable. Une mission conjointe MEDDE /MAAF / MRP de création d’un fonds bois-carbone et d’un « comité national filière bois » est immédiatement lancée. Un plan national biogaz sera engagé.
  • L’ADEME lancera début 2013 une initiative pour la construction de démonstrateurs d’énergie hydrolienne de taille pré-industrielle. Une étude sur le potentiel de la filière des énergies marines sera réalisée d’ici fin 2012.

Les activités du CLER se sont élargies au fil des années pour couvrir tous les thèmes des changements indispensables en matière d’énergie : maîtrise de l’énergie, lutte contre la précarité énergétique, développement de nos territoires, emploi et bien entendu énergies renouvelables.

Pour souligner l'engagement de ses adhérents en faveur de la transition en cours dans les territoires et au cœur du prochain débat sur l'énergie, le nom du "CLER, Comité de Liaison Energies Renouvelables" évolue et devient : "CLER, Réseau pour la transition énergétique".

43 % des 192 membres du CLER ont adopté cette nouvelle appellation qui inscrit pleinement l'identité de notre réseau dans le mouvement vers un nouveau modèle énergétique.

Et c’est sous cette nouvelle appellation que nous entendons contribuer très activement et collectivement au débat sur la transition énergétique qui se profile.

Par ailleurs :

  • une section de notre site internet est consacrée à ces propositions pour le débat,
  • une autre rassemble des expériences concrètes montrant que cette transition est déjà à l’œuvre dans un nombre croissant de territoires : www.transition-energie.fr.
Lundi, 13 Août 2012 14:38

Une maison bioclimatique

Écrit par Sophie

En période de crise l'autoconstruction a le vent en poupe! oui mais..reste à bien penser son projet . En attendant la reprise de nos visites de maisons écoconstruites en octobre 2012, visite en vidéo d'une maison bioclimatique.

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"La transition énergétique est un projet de société porteur d'activité dans nos territoires et de création de dizaines de milliers d'emplois dès les prochaines années. Pour faire émerger ce potentiel, il est nécessaire d'amorcer sans tarder un virage significatif en matière de politique énergétique, mais aussi de prendre dès aujourd'hui des mesures d'urgence pour stopper l'hémorragie actuelle dans le solaire et l'éolien".

À l'heure où l’annonce de la perte de 8 000 emplois chez PSA est perçue à juste titre comme une catastrophe nationale et mobilise toutes les attentions, le Comité de Liaison des Energies Renouvelables rappele dans un communiqué datant de fin juillet que ce sont entre 10 000 et 15 000 emplois qui ont disparu l’an dernier dans le photovoltaïque, pour l’essentiel dans des PME et des ETI (entreprises de taille intermédiaire).

"Conséquence directe de la politique erratique du précédent gouvernement en matière de soutien au développement des énergies renouvelables, cette catastrophe restée silencieuse pourrait être suivie d’une autre d’une ampleur équivalente d’ici la fin de l’année dans l’éolien si aucune mesure d’urgence n’est prise pour contrecarrer les effets délétères de l’empilement des contraintes sans justification qui se sont renforcées ces dernières années, et du manque de garanties sur la pérennité du soutien de l'Etat " rajoute le CLER avant d'ajouter que les quelques entreprises qui parviennent à survivre au prix d’un effort surhumain, en tentant de s’adapter à un environnement réglementaire et économique franchement hostile, ne pourront pas attendre le vote de la future loi sur la transition énergétique annoncée au mieux pour le milieu de l’année 2013.

Celle-ci, conformément aux discours de campagne du président de la République, devrait donner une claire priorité au développement des énergies renouvelables en matière de production d’énergie, assortie d’une priorité absolue à la maîtrise des consommations dans tous les secteurs, via des actions de sobriété et d’efficacité.

Enfin, pour le CLER, de la capacité du nouveau gouvernement à prendre les mesures d'urgence qui s'imposent pour apporter un ballon d’oxygène aux acteurs de terrain dépendront à la fois sa crédibilité et son aptitude à mener la politique de transition énergétique qu'il s'est lui-même engagé à mettre en place. Ceci devrait notamment conduire à deux mesures immédiates, simples à décider et à mettre en œuvre :

  • pour le photovoltaïque, le gel des tarifs d’achat photovoltaïque à leur niveau actuel jusqu’à la mise en place d’une nouvelle politique et augmentation de leur plafond de puissance de 100 à 250 kWc
  • pour l’éolien, une nouvelle rédaction de l’arrêté tarifaire conforme aux exigences européennes.

Contacts Presse

Raphaël Claustre, 06.03.85.87.96, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Guillaume Maciel – Chargé de communication, 01.55.86.80.05, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Lundi, 04 Juin 2012 14:48

La pollution et le web

Écrit par Sophie

Sur fer sur le web a aussi un impact environnemental. Les gaz de shistes : une arnaque ? Le point en image avec la chronique hebdomadaire de LCI : Du vert sur la toile.

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Philips, Electrolux, le Groupe Bosch-Siemens et la coalition Coolproducts appellent l'Europe à s'assurer que les produits vendus sur son marché soient construits de manière plus durable afin de mieux combattre le changement climatique et permettre aux entreprises et consommateurs d'économiser des milliards d'euros.

Dans un communiqué publié commun, ces entreprises demandent à la Commission européenne d'accelérer le processus de la directive Ecoconception et de rendre cette dernière plus efficace.

Ce texte établit en effet des exigences énergétiques minimales pour plus de 40 groupes de produits vendus en Europe dont les téléviseurs, les chaudières ou bien encore les réfrigérateurs.

Une analyse partagée également  par Ecofys qui vient de publier en juin 2012 une étude révèlant qu'une directive Econception plus efficace pourrait générer 90 milliards d'euros d'économies par an pour les entreprises et les consommateurs, permettre de réduire les émissions de CO2 de 400 millions de tonnes par an - comparable au potentiel du système européen d'échange de quotas CO2 - et de créer jusqu'à 1 million d'emplois par an d'ici à 2020.

Ces industriels soulignent cependant que sous sa forme actuelle, la directive Ecoconception ne parviendra pas à exprimer pleinement son potentiel. Plusieurs modifications doivent y être apportées et les signataires de la déclaration demandent à la Commission européenne de :

1. Fixer des priorités, ambitions et échéances claires pour chaque catégorie de produits ;

2. Veiller à ce que les données utilisées pour l'établissement de la réglementation soient de bonne qualité ;

3. Augmenter les effectifs au sein de l'équipe dédiée de la Commission, actuellement beaucoup trop faibles ;

4. Améliorer la surveillance du marché et le système de sanction.

Pour le Comité de Liaison  des Energies Renouvelables «Les ONG ont démontré l'incroyable potentiel et la valeur de la directive Ecoconception depuis plusieurs années et nous sommes ravis que des entreprises nous rejoignent dans cet appel pour une réglementation plus ambitieuse», a déclaré Raphaël CLAUSTRE, son directeur.

« En cette période d'austérité économique, c'est l'un des rares outils qui apporte à la fois une aide financière aux économies européennes et qui permette de réaliser des économies d'énergie importantes. Les entreprises et la société civile ont bien identifié le potentiel et c'est maintenant à la Commission européenne de l'exploiter. » conclut -il.

 

Une motion a été votée à l'unanimité par le Conseil général, le lundi 25 juin 2012,réaffirmant l’opposition des élus départementaux concernant l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste. Cette motion fait suite aux travaux engagés sur la question par le Conseil départemental du développement durable ; et elle intervient après la venue à Cahors, le mercredi 20 juin 2012, d’une délégation d’élus du Conseil général du Lot-et-Garonne réalisant une mission d’information et d’évaluation sur le gaz de schiste.

Les élus ont auditionné le pétitionnaire du permis de Cahors (deux représentants de 3 legs Oil and Gas, société basée sur l’île de Man et qui exploite principalement en Pologne), passant au crible l’ensemble des problématiques soulevées par cette demande.Ils ont réaffirmé leur inquiétude devant l’éventualité d’une exploration de la zone concernée et ont rappelé à l’entreprise l’interdiction par la loi de forage par fracturation hydraulique.

La même journée, le professeur d’université en géoscience et environnement Jérôme Viers, résidant dans le Lot, a éclairé les élus quant aux dangers des techniques d’extraction et d’exploitation des gaz de schiste : des besoins en eau considérables, des risques élevés de contaminations chimiques des nappes d’eau et des sols, de possibles effets sur la santé et la transformation du paysage....

Afin de poursuivre la collaboration sur cette thématique, les conseillers généraux lotois se rendront prochainement dans le Lot-et-Garonne.

Source : Collectif non au gaz de schistes.

Vendredi, 29 Juin 2012 17:22

Prayssac au rythme de la transition énergétique

Écrit par Sophie

Résumé en image de la journée organisée par Quercy Energies à Prayssac consacrée à la transition énergétique.

sketch décalé sur "les bienfaits" de l'exploration et exploitation des gaz de schistes sur notre environnement.

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Énergie Partagée, mouvement citoyen qui accompagne et finance des projets locaux de production d'énergies renouvelables et de maîtrise de l'énergie, a lancé sa première collecte d’investissement citoyen auprès des particuliers et des organisations à l'automne 2011.Cet appel à l'épargne solidaire s’achèvera en septembre 2012, avec un objectif de 3 millions d'euros. Avec près de 800 000€ récoltés en mai 2012, il  reste donc encore à mobiliser et informer largement autour de cette opération afin de collecter plus de 2 millions supplémentaires dans les 3 mois à venir.

Pour info, les 3 millions d'euros rassemblés permettront, par effet de levier, de financer de 27 à 30 millions d'euros de projets d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique d'initiative citoyenne. Atteindre l'objectif de cette première collecte constitue un enjeu majeur : démontrer ainsi que l'implication citoyenne est une réalité, une voie nouvelle, innovante, dynamique pour accompagner la production décentralisée de l'énergie.

La Transition Énergétique implique une réappropriation sociale de ces problématiques, historiquement confisquées au nom d'une politique énergétique centralisée exclusive, au détriment des territoires. L'implication publique et citoyenne dans les projets d'énergies renouvelables et d'économies d'énergie permettra d'améliorer les retombées économiques locales et de conforter leur bonne intégration territoriale.

La Transition Énergétique est une nécessité, l'implication citoyenne via Energie Partagée représente une des solutions permettant d'opérer le basculement des politiques énergétiques.

Au-delà de la réponse nécessaire aux besoins de financement des projets actuellement accompagnés par le mouvement Énergie Partagée, il est déterminant de réussir ce premier appel à souscriptions pour poursuivre sereinement la collecte et faire émerger d'autres projets citoyens, comme le fait Terre de Liens pour les terres agricoles.

Énergie Partagée soutient déjà des projets par des apports en fonds propres, par exemple :

  • Parc éolien citoyen de Béganne, en pays de Vilaine
  • Toiture solaire sur le lycée Agricole de St-Gervais-en-Auvergne .

Énergie Partagée est en France le seul outil d'investissement dans les énergies renouvelables et de maîtrise de l'énergie qui soit Citoyen et Solidaire.

Contacts auprès de Olivier Berland, en charge de la mobilisation et Appel à souscription :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Portable : 06 87 46 70 73, Direct 01 80 18 92 29

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