Erreur
  • JUser::_load: Unable to load user with id: 66
Sophie

Sophie

URL site internet: E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Faut pas gâcher ! Tel était le mot d'ordre de la manifestation organisé par France Nature Environnement  devant la gare Montparnasse à Paris. Une dégustation un peu particulière: Babette de Rozières a cuisiné pour les passants un repas à base de produits qui auraient dû être jetés. Offerts par...une distributeur connu  Monoprix, fruits et légumes abîmés ont ainsi été consommés. Une façon de manifester contre le gaspillage alimentaire.

Plus qu'une question, un véritable débat s'annonce, relayé par le magazine Le Moniteur cette semaine qui a mené l'enquête.

Extraits :

"Le gouvernement s’est engagé à faire monter en puissance la rénovation énergétique, de manière à atteindre, la dernière année du quinquennat, le rythme de 500 000 logements thermiquement réhabilités. Cet objectif ambitieux pose la question de l’obligation de rénovation.

Alors que pour l'année 2012, on ne devrait pas, d'après la FFB, franchir les 150 000 rénovations énergétiques, le gouvernement s'est fixé pour objectif d'atteindre le rythme, pour la dernière année du quinquennat, de 500 000 réhabilitations thermiques.

Les mesures incitatives prises dans le cadre du Grenelle de l'Environnement n'ont pas suffi à lancer le marché de l'amélioration énergétique de l'habitat. Que faut-il faire alors pour passer à un demi-million de rénovations énergétiques annuelles comme le souhaite le gouvernement ?

«Demandons-nous si l'heure n'est pas venue d'élargir l'obligation de rénovation au logement» déclare Cécile Duflot, ministre du Logement extrait de son discours devant le Green Building Council, le 20 novembre

"Je crois que nous devons maintenant nous demander si concrètement l'heure n'est pas venue d'élargir l'obligation de rénovation au logement, en observant les résultats de cette obligation faite au tertiaire. Si elle s'avère être un levier particulièrement efficace pour multiplier les travaux, alors nous étudierons sa transposition au logement, dans des modalités sans doute différentes pour demeurer supportable pour les particuliers les plus précaires. Ainsi, plusieurs pistes seront étudiées, plus douces et plus souples que celles prévalant pour le tertiaire, comme, par exemple, l'obligation de provisionner un fonds de travaux à l'occasion des mutations pour réaliser les travaux de rénovation énergétique".

Les «pour»

«Pas possible de compter uniquement sur la bonne volonté des Français» Olivier Sidler, directeur du bureau d'études Enertech

"Il n'est pas possible de compter uniquement sur la bonne volonté des Français. En Allemagne, où les aides à la rénovation sont relativement importantes mais où il n'existe aucune obligation, on ne rénove annuellement (à basse consommation) que 1% du parc. Il faudra donc 100 ans pour le rénover entièrement. On gagnera beaucoup de temps si les différents acteurs acceptent l'idée, très désagréable il est vrai, qu'on ne peut plus s'en sortir sans réglementer. Mais par quoi commencer ?

A l'évidence il faut rendre obligatoire la rénovation au moment des cessions. Il se vend annuellement environ 470.000 logements construits avant 1975. Lors des cessions, les logements sont vides et les travaux de rénovation en sont considérablement simplifiés. Contraindre les Français à rénover leurs logements au moment des mutations apparaît aujourd'hui difficile, certes, mais pas impossible pour autant que les raisons leur soient expliquées".

«On impose bien de ravaler les façades» Marc Jedliska, directeur de l'association Hespul

"On oblige bien les propriétaires d'immeubles à ravaler leurs façades.... on peut demain les contraindre à réaliser des rénovations thermiques. Si l'Etat ne les y force pas, le marché de la rénovation ne démarrera pas. Avec le Grenelle, on a préparé les artisans à une réhabilitation énergétique massive du parc des logements qui n'est jamais venue. On ne peut pas passer à côté une nouvelle fois."

«Pas de recours aux incitations, sans une obligation à l'horizon» Yann Dervyn, président d'Effinergie, reprenant les conclusions des membres de l'association

"L'augmentation massive des rénovations énergétiques ne pourra se faire sans une perspective de généralisation à tous. Les bâtiments les plus énergivores (classes F et G au départ) devront faire l'objet d'une obligation de travaux à l'occasion des opérations d'achats/ventes, puis des relocations. A partir d'une certaine date, il faudra également imposer aux copropriétés n'ayant toujours pas respecté l'obligation de mettre en place un plan de patrimoine la réalisation de travaux énergétiques, des travaux qui, ultérieurement, devront obligatoirement être intégrés dans les plans de patrimoine. Aussi, il est nécessaire d'envisager une obligation de réduction de consommations sur l'ensemble du parc détenu par des bailleurs sociaux ou privés, dans un délai à définir en concertation.

Afin de favoriser la réussite de l'incitation à travers un guichet unique, ces obligations devront être annoncées et défendues avant qu'elles ne soient inscrites dans la réglementation.

D'autre part, il faut réfléchir à un mécanisme contractuel de répartition des obligations entre vendeurs et acquéreurs, ainsi qu'entre propriétaires bailleurs et locataires."

Les «oui, mais»

«Avant d'obliger à rénover, il faut assurer le retour sur investissement» Christian Cardonnel, directeur du bureau d'études Cardonnel

"Un régime alimentaire ne fonctionne que si l'évolution du poids est suivie. Il en est de même pour la consommation énergétique. Les Français n'accepteront pas qu'on leur impose la rénovation énergétique sans qu'ils puissent disposer d'une mesure précise de la consommation de leurs habitations. Une filière dédiée à l'exploitation des bâtiments est donc un préalable à l'obligation de rénovation. Elle permettra d'assurer que l'argent investi dans les travaux se retrouve réellement dans des économies sur les charges. Avec une obligation de rénovation, il ne sera plus possible que, comme on le voit aujourd'hui, par manque d'entretien, des équipements performants ne fonctionnent pas."

«Dans les zones de marché tendu, il n'y a pas d'hésitation à avoir» Alain Maugard, président de Qualibat

"Comme pour le ravalement de façade, obligatoire sur certaines aires urbaines, dans les zones de marché tendu, où la rente financière est significative, il faut obliger les propriétaires à rénover. D'autant plus que la réhabilitation énergétique, contrairement au ravalement, apportera une baisse des charges. De toutes les façons, un jour ou l'autre, on y viendra. L'opinion doit donc y être préparée et comprendre qu'investir dans des travaux est plus raisonnable que l'achat d'un écran plat. En revanche, dans les zones de marché distendu, où l'on peut vendre son bien en dessous de son coût de construction, il ne faudra pas forcer les propriétaires mais les aider."

Les « contre »

«Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs » Jean-Marie Carton, vice-président de la Capeb

"Il faut faire attention à l'obligation de rénovation. Sa mise en œuvre bousculerait le monde de la construction et risquerait, contrairement à ce que l'on peut penser, de provoquer la mort de la filière. En effet, ce sont les banquiers qui pourraient être les grands gagnants. Les banques, comme elles ont déjà commencé à le faire, vont vouloir acquérir des bureaux d'études et des entreprises de rénovation, afin de contrôler toute la chaine. Le particulier viendra les voir pour obtenir un prêt et elles lui proposeront ces entreprises."

«Il vaut mieux rendre la rénovation thermique désirable» Cédric Borel, directeur de l'Institut français pour la performance énergétique du bâtiment

"L'obligation de rénovation ne me semble pas opportune. Il faut prendre en compte le fait que l'amélioration de la performance énergétique est rarement le moteur des travaux. Seulement un quart des 47,5 milliards de travaux engagés en 2011 inclut une action de rénovation énergétique. C'est pourquoi, il ne faut pas se contenter de discours et d'actions favorisant les économies d'énergie mais les articuler avec la recherche systématique de valeur ajoutée immobilière. On pourrait, par exemple, offrir au propriétaire qui se lance dans des travaux d'amélioration de la performance énergétique de son logement, une bonification du COS. Car la création de valeur immobilière est le réel moteur de l'action de rénovation."

«Il y a des voies intermédiaires à explorer» Philippe Peletier, président du Plan Bâtiment Durable

"Après la sortie du décret relatif au parc tertiaire, nous aurons un bon lieu d'observation pour étudier l'obligation de rénovation. Je pense toutefois que pour le parc de logements, il y a certainement des voies intermédiaires à explorer, que je qualifierais d'incitations un peu plus vives. Par exemple, dans le parc locatif, cela pourrait consister à revoir les critères de décence d'un logement définis dans la loi de 2002, en y ajoutant l'interdiction des épaves thermiques. Cela a été fait au Royaume-Uni où les propriétaires bailleurs ont jusqu'à 2018 pour mettre à niveau leurs biens s'ils veulent pouvoir continuer à les louer. Pour les propriétaires, on peut penser à une fiscalité modulable, par exemple un système de bonus/malus au niveau des droits de mutation. Cela n'est valable qu'en maison individuelle. En collectif, on pourrait penser à une réforme de la loi Malraux qui comporterait une obligation de travaux. Je ne sais quelle piste est la bonne, mais toutes sont à explorer."

A lire également un retour d'expérience sur les bâtiments BBC première génération.

Pour le quotidien le Monde " si le gouvernement veut réussir le grand débat national sur la transition énergétique qui vise à créer une société française sobre en carbone, moins dépendante du nucléaire et où les énergies renouvelables seront prioritaires, il va devoir mettre de l'eau dans son vin. Vite.

La composition du comité de pilotage du débat annoncée samedi 10 novembre par Delphine Batho, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, a largement crispé les ONG. Elles ont été interloquées d'y voir figurer deux partisans de l'industrie nucléaire, Anne Lauvergeon, l'ancienne patronne d'Areva et Pascal Colombani, aujourd'hui président du conseil d'administration de l'équipementier Valeo, mais ex-administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique.

Ils seront aux côtés de Bruno Rebelle, ancien responsable de Greenpeace France, directeur de Transitions, cabinet de conseil dans le développement durable ; du climatologue Jean Jouzel, et de Laurence Tubiana, directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales.

Si ces noms satisfont le Medef et l'Union française de l'électricité, ils ont conduit Greenpeace à annoncer son retrait du débat selon le Monde. Le retrait de Greenpeace n'a pas été suivi par d'autres même si, le 13 novembre, des rumeurs annonçaient la démission du comité de pilotage de Pascal Colombani. Rumeurs non confirmées.

Mais l'agacement est là et prêt à s'exprimer clairement si la donne n'est pas modifiée avant la réunion, prévue le 20 ou le 21 novembre, de la Commission nationale du débat – surnommée le "parlement" – qui rassemblera les représentants des six collèges appelés à discuter : patronat, syndicats, ONG, pouvoirs publics, collectivités territoriales et parlementaires.

Des ONG qui réclament d'ailleurs, selon le quotidien, l' élargissement du comité de pilotage "à des personnalités représentant les filières des énergies renouvelables et de l'efficacité thermique du bâtiment", explique Matthieu Orphelin, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot. "Et une modification de la gouvernance du comité, insiste Benoît Hartmann, de France Nature Environnement. Delphine Batho a décidé d'en être la présidente, ce n'est pas raisonnable. Il faut au minimum qu'un sage de la société civile soit coprésident ou vice-président..."

Seront-elles entendues ?

En tout cas, les organisations non gouvernementales sont claires. Si rien ne bouge, "il leur sera très compliqué de participer au débat".

Intégralité de l'article à lire sur le site lemonde.fr

Dans un rapport rendu public le 18 novembre à Washington et repris par le quotidien le Monde, la Banque Mondiale laisse planer ses inquiétudes quant à une hausse de la température du globe qu'elle estime de 4 °C dès 2060, bien au-delà du garde-fou posé par la communauté internationale.

"Un monde à +4 °C [...] déclencherait une cascade de changements cataclysmiques, dont des vagues de chaleur extrême, une chute des stocks alimentaires et une montée du niveau de la mer frappant des centaines de millions de personnes", résume la BM, ajoutant qu'il n'y avait "aucune certitude" que le globe puisse s'adapter à une telle situation. Ce scénario, le plus sombre envisagé dans le rapport, tranche avec l'engagement pris par la communauté internationale de contenir le réchauffement du globe à +2 °C par rapport à l'ère pré-industrielle.

UNE RESPONSABILITÉ "SANS ÉQUIVOQUE" DE L'HOMME

Listant les dangers qui menaceraient alors la planète (inondations, sécheresses, malnutrition...), l'institution prédit une aggravation des "pénuries d'eau" en Afrique de l'Est, au Moyen-Orient ou en Asie du Sud et un "rebond significatif" de la mortalité infantile en Afrique subsaharienne. "L'intensification prévue des événements climatiques extrêmes pourrait inverser les efforts pour réduire la pauvreté, particulièrement dans les pays en développement", résume le rapport, assurant que la planète serait encore "plus inégalitaire" qu'à l'heure actuelle.

Aucune région ne sera épargnée, prévient toutefois le rapport. Les récentes sécheresses ayant frappé les Etats-Unis ou l'Europe de l'Est pourraient se reproduire et l'Occident serait aussi confronté à l'afflux de populations fuyant les bouleversements climatiques. "Il faut faire baisser la température et seule une action internationale concertée et rapide peut y contribuer", clame la Banque mondiale, appelant à une utilisation plus "intelligente" de l'énergie et des ressources naturelles.

Extrait de l'article du monde publié lundi 19 novembre " La Banque mondiale redoute le cataclysme d'une hausse de 4 °C de la température"

Extrait d'une interview du quotidien d'Yvonne Baki, ministre équatorienne en charge du projet Yasuni par le quotidien Libération:

"La France va-t-elle contribuer à l’un des projets écologiques internationaux les plus novateurs pour combattre le réchauffement climatique ? une question posée par le quotidien à la ministre équatorienne. Bloquée sous Nicolas Sarkozy, la contribution hexagonale au projet Yasuní-ITT,  lancée en 2007 par le président équatorien, Rafael Correa, a été relancée par Pascal Canfin dès son arrivée au ministère du Développement. Le projet Yasuní-ITT consiste à ne pas exploiter les champs de pétrole situés au cœur d’un parc naturel d’une exceptionnelle biodiversité. Le dossier est à l’étude au Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), explique Pascal Canfin, qui a annoncé une décision pour le premier trimestre 2013.

L’Equateur s’engage à laisser dans son sous-sol 850 millions de barils de pétrole brut, soit 20% des hydrocarbures du pays. Sont concernés trois gisements - Ishpingo, Tambococha, Tiputini - dans le parc national Yasuní, considéré comme l’épicentre de la biodiversité mondiale. En n’exploitant pas, on évite l’émission de 407 millions de tonnes de carbone dans l’atmosphère. On combat ainsi le réchauffement climatique et on préserve une zone de biodiversité unique au monde, dans laquelle vivent deux peuples indigènes en isolement volontaire - les Tagaeri et les Taromenane - et plusieurs milliers d’indiens Huaorani, Kichwa et Shuar. Yasuní-ITT a aussi une dimension pédagogique : le projet a modifié la discussion internationale sur la coresponsabilité pour la préservation des biens publics communs.

Un geste écologique qui n’est pas gratuit…

L’exploitation de ces gisements rapporterait 7,2 milliards de dollars [5,5 milliards d’euros, ndlr] sur treize ans (au prix du baril de 2007). L’Equateur renonce à 50% de ces recettes, mais demande à la communauté internationale d’abonder un fonds à hauteur de 3,6 milliards de dollars. Ces contributions serviront à la lutte contre la déforestation, aux énergies renouvelables, au développement social des peuples indigènes et à la recherche : un centre scientifique verra le jour en 2013-2014 pour explorer les ressources de la biosphère. Comme, par exemple, la capacité, récemment découverte, de certaines plantes à dissoudre le plastique ou l’utilisation d’amphibiens dans des médicaments contre le cancer.

Un fonds fiduciaire, administré par le Programme des Nations unies pour le développement [Pnud], a été créé en 2010. L’an dernier, les contributions ont atteint 100 millions de dollars [80 millions d’euros, le minimum fixé par Correa pour la poursuite du projet]. Les premiers des quatorze pays contributeurs ont été l’Italie (35 millions d’euros) et l’Espagne (6 millions), par remises de dettes publiques. L’Allemagne a donné 35 millions d’euros. Il y a aussi la Turquie, le Luxembourg, l’Australie, la Corée du Sud, le Japon, la Russie, le Chili, la Colombie, le Pérou… Depuis 2011, le fonds est aussi ouvert aux entreprises, comme Muji au Japon, et aux citoyens.

La France ne contribue toujours pas au fonds mais sept collectivités françaises soutiennent le projet, dont Rhône-Alpes, la Meurthe-et-Moselle, l’Ile-de-France…"

Pour aller plus loin, à écouter une émission de France culture consacrée à ce sujet :
http://www.franceculture.fr/

Dimanche, 09 Septembre 2012 08:11

petits gestes entres amis pour l'environnement

Série de sketchs décalés pour sensibiliser tout un chacun sur son impact environnemental et les difficultés, incompréhension que cela peut amener au quotidien, avec les autres pour adopter de nouveaux comportements....

http://www.mon-environnement.com/

Lundi, 24 Septembre 2012 15:04

La France enfin en transition ?

Découvrez la feuille de route de la Conférence environnementale dévoilé par le Président de la République, dans son discours d’ouverture le 14 septembre dernier. Avec comme objectif de faire de la France une "nation de l’excellence environnementale". Il a indiqué clairement la voie à suivre pour engager la France dans la transition énergétique, fondée sur la sobriété et l’efficacité, ainsi que sur le développement des énergies renouvelables, et plus globalement dans la transition écologique.

La Conférence environnementale traduit le changement de méthode voulue par le Gouvernement : mener une concertation, en amont, sur son programme de travail, en dégageant des priorités, et en définissant des méthodes de discussion et d’élaboration des réformes à mettre en oeuvre.

La Conférence environnementale pour la transition écologique n’avait donc pas pour but d’aboutir à des mesures immédiates mais bien de permettre de construire, après débats et échanges, un programme dans la durée, dont cette feuille de route est la traduction.

Cette feuille de route, qui va ainsi cadrer le travail du Gouvernement dans les semestres à venir, est le résultat des travaux des deux jours de débats et de confrontations de chacune des tables rondes, et de l’ensemble des échanges qui les ont précédées.

La transition écologique pas à pas :

La Conférence environnementale pour la transition écologique sera annuelle. Chaque rendez-vous permettra de faire le point sur l’avancement des dossiers identifiés l’année précédente, et de définir un nouveau programme de travail pour l’année suivante.

Les principales mesures annoncées :

  • Dès l’automne 2012 un grand débat national sur la transition énergétique, ouvert et citoyen, dont l’aboutissement sera un projet de loi de programmation à la fin du premier semestre 2013.
  • Le Président de la République a fixé le cap d’évolution de la part du nucléaire dans la production d’électricité dans notre pays de 75% à 50 % en 2025. Dans ce cadre, la centrale de Fessenheim sera fermée à la fin de l'année 2016, avec un projet de reconversion du site et la préservation de tous les emplois.
  • La fracturation hydraulique, seule technologie aujourd’hui connue pour l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, restera interdite en raison des risques lourds pour la santé et l’environnement.
  • Rénovation énergétique des bâtiments : mettre aux meilleures normes énergétiques 1 million de logements neufs et anciens par an à terme.
  • La Banque publique d’investissement sera la banque de la transition énergétique, tournée vers les entreprises, dans les domaines de la rénovation thermique et de la maîtrise de la demande d’énergie, des énergies renouvelables et des écotechnologies, avec l’aide des fonds d’épargne et le recours aux prêts et aux « project bonds » de la Banque européenne d’investissement.
  • La France se fixe l’objectif de développer, dans les dix prochaines années, avec ses chercheurs et ses industriels, des véhicules consommant 2 litres d’essence aux 100 kilomètres.
  • Le Gouvernement simplifiera les procédures administratives pour le développement des énergies renouvelables et des réseaux, tout en maintenant un haut niveau d’exigence environnementale.
  • Le Gouvernement affirme son soutien à la filière éolienne. L’obligation d’appartenir à une zone de développement de l’éolien sera supprimée. D’ici fin 2012, un tarif d’achat adapté à l’éolien en Outre-mer sera mis en place.
  • La filière solaire sera pleinement soutenue en privilégiant un haut niveau de normes pour garantir la qualité de l’offre française et européenne. Un appel d’offres sera lancé avant la fin 2012 pour favoriser de grandes installations ciblant des technologies innovantes et le développement économique local. Cet appel d’offre privilégiera les grandes toitures pour éviter la consommation d’espaces agricoles.Les tarifs d’achat pour les installations relevant de l’intégration simplifiée au bâti et, pour les bâtiments non résidentiels, de l’intégration au bâti seront assortis d’une bonification d’au plus 10% en fonction de l’origine des composants des panneaux photovoltaïques. La baisse annuelle des tarifs d’achat sera plafonnée à 20%.
  • Les filières des réseaux de chaleur, de la biomasse et de la géothermie, notamment en Outre-mer, seront également soutenues, en prenant appui sur les initiatives locales et en évitant les conflits d’usages pour les bioénergies. La prolongation du fonds chaleur contribuera au développement de la chaleur renouvelable. Une mission conjointe MEDDE /MAAF / MRP de création d’un fonds bois-carbone et d’un « comité national filière bois » est immédiatement lancée. Un plan national biogaz sera engagé.
  • L’ADEME lancera début 2013 une initiative pour la construction de démonstrateurs d’énergie hydrolienne de taille pré-industrielle. Une étude sur le potentiel de la filière des énergies marines sera réalisée d’ici fin 2012.

Les activités du CLER se sont élargies au fil des années pour couvrir tous les thèmes des changements indispensables en matière d’énergie : maîtrise de l’énergie, lutte contre la précarité énergétique, développement de nos territoires, emploi et bien entendu énergies renouvelables.

Pour souligner l'engagement de ses adhérents en faveur de la transition en cours dans les territoires et au cœur du prochain débat sur l'énergie, le nom du "CLER, Comité de Liaison Energies Renouvelables" évolue et devient : "CLER, Réseau pour la transition énergétique".

43 % des 192 membres du CLER ont adopté cette nouvelle appellation qui inscrit pleinement l'identité de notre réseau dans le mouvement vers un nouveau modèle énergétique.

Et c’est sous cette nouvelle appellation que nous entendons contribuer très activement et collectivement au débat sur la transition énergétique qui se profile.

Par ailleurs :

  • une section de notre site internet est consacrée à ces propositions pour le débat,
  • une autre rassemble des expériences concrètes montrant que cette transition est déjà à l’œuvre dans un nombre croissant de territoires : www.transition-energie.fr.
Lundi, 13 Août 2012 14:38

Une maison bioclimatique

En période de crise l'autoconstruction a le vent en poupe! oui mais..reste à bien penser son projet . En attendant la reprise de nos visites de maisons écoconstruites en octobre 2012, visite en vidéo d'une maison bioclimatique.

<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 Suivant > Fin >>
Page 1 sur 5

Accès Privé

Calendrier du BLOG

« Août 2017 »
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31