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Sophie

Sophie

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"La transition énergétique est un projet de société porteur d'activité dans nos territoires et de création de dizaines de milliers d'emplois dès les prochaines années. Pour faire émerger ce potentiel, il est nécessaire d'amorcer sans tarder un virage significatif en matière de politique énergétique, mais aussi de prendre dès aujourd'hui des mesures d'urgence pour stopper l'hémorragie actuelle dans le solaire et l'éolien".

À l'heure où l’annonce de la perte de 8 000 emplois chez PSA est perçue à juste titre comme une catastrophe nationale et mobilise toutes les attentions, le Comité de Liaison des Energies Renouvelables rappele dans un communiqué datant de fin juillet que ce sont entre 10 000 et 15 000 emplois qui ont disparu l’an dernier dans le photovoltaïque, pour l’essentiel dans des PME et des ETI (entreprises de taille intermédiaire).

"Conséquence directe de la politique erratique du précédent gouvernement en matière de soutien au développement des énergies renouvelables, cette catastrophe restée silencieuse pourrait être suivie d’une autre d’une ampleur équivalente d’ici la fin de l’année dans l’éolien si aucune mesure d’urgence n’est prise pour contrecarrer les effets délétères de l’empilement des contraintes sans justification qui se sont renforcées ces dernières années, et du manque de garanties sur la pérennité du soutien de l'Etat " rajoute le CLER avant d'ajouter que les quelques entreprises qui parviennent à survivre au prix d’un effort surhumain, en tentant de s’adapter à un environnement réglementaire et économique franchement hostile, ne pourront pas attendre le vote de la future loi sur la transition énergétique annoncée au mieux pour le milieu de l’année 2013.

Celle-ci, conformément aux discours de campagne du président de la République, devrait donner une claire priorité au développement des énergies renouvelables en matière de production d’énergie, assortie d’une priorité absolue à la maîtrise des consommations dans tous les secteurs, via des actions de sobriété et d’efficacité.

Enfin, pour le CLER, de la capacité du nouveau gouvernement à prendre les mesures d'urgence qui s'imposent pour apporter un ballon d’oxygène aux acteurs de terrain dépendront à la fois sa crédibilité et son aptitude à mener la politique de transition énergétique qu'il s'est lui-même engagé à mettre en place. Ceci devrait notamment conduire à deux mesures immédiates, simples à décider et à mettre en œuvre :

  • pour le photovoltaïque, le gel des tarifs d’achat photovoltaïque à leur niveau actuel jusqu’à la mise en place d’une nouvelle politique et augmentation de leur plafond de puissance de 100 à 250 kWc
  • pour l’éolien, une nouvelle rédaction de l’arrêté tarifaire conforme aux exigences européennes.

Contacts Presse

Raphaël Claustre, 06.03.85.87.96, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Guillaume Maciel – Chargé de communication, 01.55.86.80.05, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Lundi, 04 Juin 2012 14:48

La pollution et le web

Sur fer sur le web a aussi un impact environnemental. Les gaz de shistes : une arnaque ? Le point en image avec la chronique hebdomadaire de LCI : Du vert sur la toile.

Philips, Electrolux, le Groupe Bosch-Siemens et la coalition Coolproducts appellent l'Europe à s'assurer que les produits vendus sur son marché soient construits de manière plus durable afin de mieux combattre le changement climatique et permettre aux entreprises et consommateurs d'économiser des milliards d'euros.

Dans un communiqué publié commun, ces entreprises demandent à la Commission européenne d'accelérer le processus de la directive Ecoconception et de rendre cette dernière plus efficace.

Ce texte établit en effet des exigences énergétiques minimales pour plus de 40 groupes de produits vendus en Europe dont les téléviseurs, les chaudières ou bien encore les réfrigérateurs.

Une analyse partagée également  par Ecofys qui vient de publier en juin 2012 une étude révèlant qu'une directive Econception plus efficace pourrait générer 90 milliards d'euros d'économies par an pour les entreprises et les consommateurs, permettre de réduire les émissions de CO2 de 400 millions de tonnes par an - comparable au potentiel du système européen d'échange de quotas CO2 - et de créer jusqu'à 1 million d'emplois par an d'ici à 2020.

Ces industriels soulignent cependant que sous sa forme actuelle, la directive Ecoconception ne parviendra pas à exprimer pleinement son potentiel. Plusieurs modifications doivent y être apportées et les signataires de la déclaration demandent à la Commission européenne de :

1. Fixer des priorités, ambitions et échéances claires pour chaque catégorie de produits ;

2. Veiller à ce que les données utilisées pour l'établissement de la réglementation soient de bonne qualité ;

3. Augmenter les effectifs au sein de l'équipe dédiée de la Commission, actuellement beaucoup trop faibles ;

4. Améliorer la surveillance du marché et le système de sanction.

Pour le Comité de Liaison  des Energies Renouvelables «Les ONG ont démontré l'incroyable potentiel et la valeur de la directive Ecoconception depuis plusieurs années et nous sommes ravis que des entreprises nous rejoignent dans cet appel pour une réglementation plus ambitieuse», a déclaré Raphaël CLAUSTRE, son directeur.

« En cette période d'austérité économique, c'est l'un des rares outils qui apporte à la fois une aide financière aux économies européennes et qui permette de réaliser des économies d'énergie importantes. Les entreprises et la société civile ont bien identifié le potentiel et c'est maintenant à la Commission européenne de l'exploiter. » conclut -il.

 

Une motion a été votée à l'unanimité par le Conseil général, le lundi 25 juin 2012,réaffirmant l’opposition des élus départementaux concernant l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste. Cette motion fait suite aux travaux engagés sur la question par le Conseil départemental du développement durable ; et elle intervient après la venue à Cahors, le mercredi 20 juin 2012, d’une délégation d’élus du Conseil général du Lot-et-Garonne réalisant une mission d’information et d’évaluation sur le gaz de schiste.

Les élus ont auditionné le pétitionnaire du permis de Cahors (deux représentants de 3 legs Oil and Gas, société basée sur l’île de Man et qui exploite principalement en Pologne), passant au crible l’ensemble des problématiques soulevées par cette demande.Ils ont réaffirmé leur inquiétude devant l’éventualité d’une exploration de la zone concernée et ont rappelé à l’entreprise l’interdiction par la loi de forage par fracturation hydraulique.

La même journée, le professeur d’université en géoscience et environnement Jérôme Viers, résidant dans le Lot, a éclairé les élus quant aux dangers des techniques d’extraction et d’exploitation des gaz de schiste : des besoins en eau considérables, des risques élevés de contaminations chimiques des nappes d’eau et des sols, de possibles effets sur la santé et la transformation du paysage....

Afin de poursuivre la collaboration sur cette thématique, les conseillers généraux lotois se rendront prochainement dans le Lot-et-Garonne.

Source : Collectif non au gaz de schistes.

Résumé en image de la journée organisée par Quercy Energies à Prayssac consacrée à la transition énergétique.

sketch décalé sur "les bienfaits" de l'exploration et exploitation des gaz de schistes sur notre environnement.

Énergie Partagée, mouvement citoyen qui accompagne et finance des projets locaux de production d'énergies renouvelables et de maîtrise de l'énergie, a lancé sa première collecte d’investissement citoyen auprès des particuliers et des organisations à l'automne 2011.Cet appel à l'épargne solidaire s’achèvera en septembre 2012, avec un objectif de 3 millions d'euros. Avec près de 800 000€ récoltés en mai 2012, il  reste donc encore à mobiliser et informer largement autour de cette opération afin de collecter plus de 2 millions supplémentaires dans les 3 mois à venir.

Pour info, les 3 millions d'euros rassemblés permettront, par effet de levier, de financer de 27 à 30 millions d'euros de projets d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique d'initiative citoyenne. Atteindre l'objectif de cette première collecte constitue un enjeu majeur : démontrer ainsi que l'implication citoyenne est une réalité, une voie nouvelle, innovante, dynamique pour accompagner la production décentralisée de l'énergie.

La Transition Énergétique implique une réappropriation sociale de ces problématiques, historiquement confisquées au nom d'une politique énergétique centralisée exclusive, au détriment des territoires. L'implication publique et citoyenne dans les projets d'énergies renouvelables et d'économies d'énergie permettra d'améliorer les retombées économiques locales et de conforter leur bonne intégration territoriale.

La Transition Énergétique est une nécessité, l'implication citoyenne via Energie Partagée représente une des solutions permettant d'opérer le basculement des politiques énergétiques.

Au-delà de la réponse nécessaire aux besoins de financement des projets actuellement accompagnés par le mouvement Énergie Partagée, il est déterminant de réussir ce premier appel à souscriptions pour poursuivre sereinement la collecte et faire émerger d'autres projets citoyens, comme le fait Terre de Liens pour les terres agricoles.

Énergie Partagée soutient déjà des projets par des apports en fonds propres, par exemple :

  • Parc éolien citoyen de Béganne, en pays de Vilaine
  • Toiture solaire sur le lycée Agricole de St-Gervais-en-Auvergne .

Énergie Partagée est en France le seul outil d'investissement dans les énergies renouvelables et de maîtrise de l'énergie qui soit Citoyen et Solidaire.

Contacts auprès de Olivier Berland, en charge de la mobilisation et Appel à souscription :
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Portable : 06 87 46 70 73, Direct 01 80 18 92 29

Jeudi, 15 Mars 2012 16:10

L'énergie des Territoires

La question de l’énergie s’invite de plus en plus dans les politiques locales. Quelles sont les marges de manœuvre pour être à la hauteur des enjeux ? Quelques éléments de réponses dans ce film.

Pic pétrolier et changement climatique ont des conséquences profondes sur l'avenir et nécessiteront une Transition vers une nouvelle manière de vivre, et une capacité à réagir et surmonter les crises et bouleversements.

Cette transition est en marche. Déjà aux quatre coins du globe des collectifs petits et grands inventent, mettent en oeuvre, recensent et diffusent des actions souvent simples.

Et nous dans le Lot... ou en sommes nous ?

Pour répondre à cette question, le groupe « Lot en Transition », mène un projet de réalisation de film documentaire sur les initiatives collectives de Transition et de Résilience locale2dans le Lot et le Quercy.

Ils invitent toute personne, association, société, ou collectivité, menant actuellement une action en lien avec ce principe de transition, à les contacter.

Thématiques d'initiatives locales collectives attendues Tout sujet de société dans son vécu quotidien à l'échelle locale... Énergies, circuits de vente et consommation, systèmes d'échanges économiques, éducation, alimentation, agriculture, information et veille documentaire, dynamique économique et sociale, construction, transmission

de savoirs, transports... et tant d'autres sujets...

Contactez : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

ou par papier : Association Atout Anglais

Le bourg, 46320 Senaillac-Lauzes

Le projet de film est porté par l'association Atout Anglais, initiatrice de Senaillac en Transition, et par un groupe depilotage composé de personnes et d'associations. Suivez l'avancement du projet chez http://transitionsena.canalblog.com/

"Contrairement aux affirmations du présidant-sortant Nicolas SARKOZY, le gouvernement vient de relancer l’instruction des permis d’explorer du GAZ DE SCHISTE, en particulier en Midi Pyrénées" déclare la région dans un communiqué adressé à la presse.

"Selon Rose Frayssinet, co-présidente des Amis de la Terre Midi-Pyrénées, « le préfet de Région vient de recevoir les dossiers à l'instruction pour le Permis de Beaumont de Lomagne de la société BNK Pétroléum, et le permis de Mirande . Ce dernier visiblement serait inclus dans le périmètre du premier du côté du Gers : c’est une société Australienne "Gaf2gird" qui a une base en France qui a fait cette demande d’exploration. Cette première instruction porte sur la recevabilité du projet. Elle analyse la capacité technique et financière du demandeur à mener à bien l'exploration : il n'y a pas d'étude d'impacts à examiner par la DREAL. Ces études seraient obligatoires lorsque les travaux de forage seront engagés.

Le Permis de Beaumont de Lomagne de 10 405 km2 impacte le Lot, le Tarn-et-Garonne, la Haute-Garonne, l'Ariège, les Hautes- Pyrénées, le Gers, le Lot-et-Garonne et la Dordogne

Enfin, en Midi Pyrénées, le Conseil Régional  rappelle qu'il a demandé l’abrogation de tous les Permis accordés sans aucune concertation et dans le secret le plus total : permis de Cahors, de Foix, de Nant, de Beaumont de Lomage, etc…"

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