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Sophie

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Jeudi, 24 Novembre 2011 15:46

Le scénario négaWatt 2011

Le scénario négaWatt 2011 a été rendu public le 29 septembre dernier , après plus de 13 mois de travail par une quinzaine d'experts de l'association :

« Un vaste programme de rénovation énergétique de l’ensemble des bâtiments, l’une des clés du scénario »

« Dans l’industrie, la clé pour aller loin dans les économies d’énergie est le recyclage des matériaux »

 

Les 10 points-­‐clés du scénario négaWatt 2011

  • Une politique très volontariste de sobriété et d’efficacité énergétique, aboutissant à une diminution en 2050 de la demande en énergie primaire de 65% par rapport à la situation en 2010 : l’exploitation du « gisement de négaWatts » permet de faire les 2/3 du chemin !
  • Malgré cette politique, le maintien d’un haut niveau de services énergétiques pour les besoins de chaleur, de mobilité et d’électricité spécifique.
  • Un recours prioritaire aux énergies renouvelables qui représentent à terme, en 2050, 91 % de nos ressources énergétiques.
  • Une gestion coordonnée des réseaux de gaz, d’électricité et de chaleur permettant de répondre à tout moment aux besoins et d’assurer l’équilibre en puissance.
  • Une anticipation de la fin des « fossiles faciles » à l’approche des pics pétrolier et gazier, par la limitation de leur utilisation à la pétrochimie et aux matières premières industrielles, ainsi qu’à quelques usages très spécifiques tels que l’industrie ou l’aviation.
  • Par rapport à 2010, des émissions de CO2 divisées par 2 en 2030 et par 16 en 2050.
  • Un système énergétique français presque totalement décarboné malgré un arrêt maîtrisé et cohérent de toute production d’électricité nucléaire en 2033, c’est-­‐à-­‐dire en 22 ans.
  • Un cumul des émissions de CO2 sur la période 2011-­‐2050 conforme, dans une logique d’équité mondiale par rapport au poids démographique de la France, à l’objectif de limiter la hausse moyenne de la température sur Terre en dessous de 2°C d’ici 2100.
  • Sur l’usage des sols et l'agriculture, un scénario énergétique équilibré malgré une relocalisation des productions et un recours très important à la biomasse pour la production de matériaux et d’énergie en cohérence avec le scénario Afterres2050 du bureau d’études associatif Solagro.
  • Une France avançant vers l’autonomie et la démocratie énergétiques, créant des centaines de milliers d’emplois durables, et redonnant aux territoires et à leurs acteurs une place centrale dans notre paysage énergétique.

 

Ce nouveau scénario répond à plusieurs objectifs :

  • montrer qu'une société dite « développée » peut subvenir à ses besoins en diminuant considérablement l'utilisation d'énergies fossiles et nucléaire.
  • proposer des mesures concrètes permettant une réelle transition énergétique
  • apporter une contribution technique au débat sur la politique énergétique de la France.

De profondes améliorations du scénario ont donc été apportées, visant à :

  • actualiser toutes les données statistiques (consommations de biens et d'énergie, évolution de la démographie, ...)
  • réaliser un travail plus poussé sur l’industrie (vers l'écologie industrielle et l'économie circulaire)
  • intégrer une prospective sur le lien entre urbanisme et mobilité sur 2020-2050
  • coupler ce scénario avec le scénario Afterres2050 sur l'alimentation - agriculture et l'usages des sols, en cours de réalisation par l'association Solagro
  • intégrer une modélisation en puissance sur l’électricité (équilibre offre-demande sur les énergies renouvelables variables : éolien et photovoltaïque)
  • développer un nouveau jeu de politiques et mesures permettant d'initier sa réalisation

 

Source : http://www.negawatt.org/

Moissac - Tarn-et-garonne

"Boyer, entreprise industrielle spécialisée dans l’agro-alimentaire qui conditionne et expédie des melons, a choisi d’utiliser les déchets liés à son activité pour produire de l’électricité. Ainsi, les melons périmés seront récupérés pour faire de l’énergie. Explications.

 

Chez Boyer SAS, rien ne se perd, tout se recycle. Tel pourrait être le slogan de cette entreprise agro-alimentaire, qui a décidé de s’équiper d’une unité de biométhanisation.

Située dans la commune de Moissac (82), la société qui expédie des melons, est déterminée à ne rien jeter et à tout utiliser. Ainsi, les 1 000 tonnes de melons abîmés et détruits chaque année, seront récupérées afin de produire de l’énergie. Comment cela fonctionnera-t-il ? Les melons seront transformés en biométhane, qui sera alors converti en énergie électrique et thermique grâce à un co-générateur.

Ensuite, l’électricité sera revendue à EDF et la chaleur sera utilisée par l’usine. Le reste pourra servir de compost en production bio, indique l’entreprise.

A noter que le montant de la centrale de biométhanisation s’élève à 1,5 millions d’euros, financés à plus de 50% par le conseil général, le conseil régional, l'Etat et l'Europe. "

Source  : Bioactu.com

Jeudi, 08 Septembre 2011 09:51

Gaz de schiste : mon eau est en feu !

Un film d'animation humoristique  sur l'exploitation des gaz de schistes tourne actuellement sur le net... à voir  et à revoir sans modération!

Vendredi, 09 Septembre 2011 15:52

Bougez autrement : covoiturez !

Nouveau mode de transport pratique, économique, plus écologique et convivial, le covoiturage fait de plus en plus d'adeptes partout en France et dans le monde. Une journée nationale lui a même été consacrée le 20 septembre dernier  durant la semaine Européenne de la Mobilité.  L'occasion pour le Grand Cahors d'inaugurer une nouvelle aire de covoiturage inaugurée le 19 septembre dans la zone industrielle Nord , route de Toulouse.

Retour sur ce nouveau phénomène, utile pour se rendre au travail, partir en week-end ou en vacances et même se rendre à des festivités en visionnant ce reportage de France3 diffusé en Aout 2011.

Plusieurs sites de références sur le covoiturage à consulter :

www.covoiturage.fr : partout en France

www.covoiturage.lot.fr : dans le Lot

 

Pour cette rentrée de septembre l'Ademe, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie nous propose grâce une  série de 4 modules de 3' de nous "coacher" sur la réduction des gaz à effets de serre ....

Quelques mois après l'accident nucléaire de fukushima, plusieurs pays européens ont réorienté leur politique énergétique. les positions les plus spectaculaires restant celles de l’Allemagne et la Suisse qui ont décidé d'abandonner définitivement le nucléraire .

Du côté de la France , loin de prendre une position aussi radicale une bonne nouvelle tout de même pour les défenseurs et promoteurs des énergies renouvelables! Eolfi, filiale de Veolia Environnement, et Réseau Ferré de France (RFF) ont annoncé à la fin du mois de juillet dernier la création d’une société commune pour développer des centrales « d’électricité verte » en France sur les terrains disponibles au bord des axes ferroviaires.

Alors que le premier appel d’offre français sur l’éolien offshore a été lancé, les panneaux solaires continuent de fleurir, sur les toits des particuliers, sur ceux des entreprises et bientôt le long des voies de chemin de fer précise la journaliste Delphine thebault pour le site internet Zegreenweb.

Selon le site internet, les deux entités, qui ont baptisé leur entreprise Airefsol Energies, se partageront le travail : la filiale de Veolia, qui détient 67% du capital, apportera ainsi son expertise technique et financière en matière d’énergie propre tandis que RFF mettra à disposition de la société certains de ses espaces fonciers (sachant qu’avec plus de 103 000 hectares, RFF est le deuxième propriétaire national).

"Pour l’heure, Airefsol Energies a sélectionné, selon des critères bien précis, une vingtaine de sites répartis sur l’ensemble du territoire. « Les terrains ont été choisis selon leur pertinence géologique et environnementale, le souci de préservation des milieux naturels et selon l’intérêt économique », a précisé la nouvelle entreprise dans un communiqué. A priori, une première tranche destinée à la production d’électricité solaire visera un objectif de l’ordre de 100 mégawatts (MW), ce qui correspond à l’alimentation en électricité de 40 000 foyers de quatre personnes.

Les deux partenaires, n’ont pas pour autant prévu d’alimenter les trains du réseau français avec l’énergie produite... regrette la journaliste contairement à la Belgique  qui de son côté a recouvert de panneaux photovoltaïques le toit d’un tunnel de la ligne à grande vitesse qui relie Anvers (Belgique) à Amsterdam (Pays-Bas).

L’écologie, la culture, le partage et l’entraide sont les éléments fondateurs de ce nouveau concept de voyage. Le woofing c'est aussi et surtout un réseau international de fermiers bio, propriétaires d'exploitations de petites tailles, qui offrent gîte et couvert aux voyageurs acceptant en échange de leur donner un coup de main et de pioche quelques heures par jours...

Sans dépenser fortune , voilà un nouveau moyen de voyager dans le monde entier , de partager le quotidien de certains de ses habitants fermiers tout en donnant un vrai sens à son voyage.

Dans une logique de développement soutenable, le wwoofing permet de diffuser les techniques de l’agriculture biologique en participant aux diverses activités de la ferme. Jardiner, récolter, fendre du bois, mais aussi soigner les bêtes, fabriquer du fromage ou encore réparer une grange peuvent faire partie des différentes tâches des wwoofers. Ils travaillent environ 25 à 30 h par semaine, à raison de 4 à 7 h par jour, ce qui leur laisse également beaucoup de temps libre....

En France, plus de 500 fermes sont inscrites dans ce réseau.

Pour en savoir plus 2 adresses :

C'est un début ! Le ministère du Développement durable a lancé le 1er juillet le test de l'affichage environnemental des produits. Basé sur le volontariat de 168 entreprises, plus de 1000 produits courants seront désormais accompagnés d'une étiquette détaillant leur impact sur le climat, l'air, la biodiversité et l’eau.

Le site internet developpementdurable.com rappelle que  cette mesure n’est pour l'instant qu’un test géant. Il précise que sur les 230 entreprises qui se sont portées volontaires pour participer à l’expérience, seulement 168 ont été retenues, représentant des secteurs d’activités multiples.

« J'attends de l'affichage qu'il donne l'envie et les moyens aux consommateurs d'orienter leurs achats vers les produits les plus vertueux et qu'il aide les entreprises à s’engager dans la croissance verte », a déclaré la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, dans un communiqué de presse, vendredi 1er juillet.

Répondant à l’un des engagements du Grenelle de l’environnement, l’étiquetage environnemental doit renseigner sur l’impact écologique des produits de grande consommation. L’objectif est d’inciter les Français à consommer de manière plus responsable et à choisir des produits plus respectueux de l’environnement.

L'expérimentation donnera lieu à une évaluation dans un an qui validera ou non son application et généralisation à tout le pays.

Pour en savoir plus sur cette opération d'écoétiquetage, consultez le site internet d'écolomania !

L'annonce a fait grand bruit, pourtant cela fait longtemps que le pays prépare sa transition énergétique pour se tourner vers les énergies renouvelables.

Les dernières centrales fermeront au plus tard en 2022. A cette date, les énergies renouvelables devront avoir largement pris le relais des 22 % d'électricité aujourd'hui produits par l'atome. Selon les prévisions de Berlin, au moins 35 % du total de l'énergie consommée outre-Rhin devra provenir du renouvelable.

Le plan de sortie du nucléaire prévu par le gouvernement actuel reprend peu ou prou le projet qui avait déjà été négocié en 2000 par celui - SPD-Verts - qui était dirigé par Gerhard Schröder. A l'époque, il prévoyait l'arrêt de la dernière centrale aux alentours de 2021.

Le revirement de Mme Merkel n'est pas seulement une réponse politique à l'angoisse née, le 11 mars, avec l'accident nucléaire de Fukushima ; elle confirme un choix stratégique industriel amorcé dans les années 1990, qui vise à faire de l'Allemagne un champion mondial des technologies vertes et des énergies renouvelables.

Déjà, les énergies renouvelables sont aujourd'hui, outre-Rhin, un secteur industriel à part entière. "Au vu des emplois et de la création de valeur qu'il génère, il est l'un des secteurs les plus importants de l'économie allemande", souligne Bernd Hirschl, expert à l'Institut pour la recherche économique écologique.

Selon les chiffres de l'institut, le secteur comptait en Allemagne 370 000 emplois en 2010, soit une hausse de 8 % par rapport à 2009 et un doublement par rapport à 2004. "Il y a quelques années, les représentants du secteur avaient annoncé être en mesure de compter 500 000 emplois bruts en 2020", poursuit M. Hirschl.

"Si cette prévision se réalisait, les énergies renouvelables dépasseraient largement le secteur de la chimie et se rapprocheraient de l'industrie automobile, aujourd'hui locomotive de l'emploi en Allemagne", poursuit-il.

 

Source : Cécile Boutelet, lemonde.fr

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