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Johann V

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Enercoop, coopérative d'intérêt collectif et fournisseur d'électricité 100% renouvelable, est à l'équilibre pour la deuxième année consécutive

Connaissez-vous Enercoop ?

Enercoop est un fournisseur d'électricité d'origine 100 % renouvelable créé à l'initiative de 22 acteurs, parmi lesquels Greenpeace, les Amis de la Terre, Biocoop, le Comité de Liaison Énergies Renouvelables et la Nef, pour développer les énergies renouvelables et promouvoir la maîtrise de la consommation. Enercoop s'approvisionne auprès de producteurs d'énergie photovoltaïque, éolienne, hydraulique et biogaz.


Société Coopérative d'Intérêt Collectif, ses bénéfices sont statutairement réinvestis dans la production d'énergies renouvelables et la maîtrise de la consommation d'énergie.

Le projet Enercoop est fondé sur une vision combinant intérêt collectif et ambition écologique. Il associe le développement de nouveaux moyens de production d'électricité, la réduction de la demande d’énergie et l’appropriation par les consommateurs de la question énergétique. Enercoop propose ainsi à tous un contrat de fourniture d'électricité avec un approvisionnement direct et exclusif auprès de producteurs d'énergie renouvelables. Mais surtout, Enercoop vise à proposer aux citoyens d'investir dans la production locale d'électricité, via un maillage de coopératives régionales en cours de création, et de s'impliquer dans la gestion et la vie de ces coopératives.

 

Un approvisionnement 100 % renouvelable...


Enercoop est le seul fournisseur à s'approvisionner exclusivement et directement auprès de producteurs d'énergies renouvelables (éolienne, hydraulique, photovoltaïque et biomasse). Or ces énergies comportent de multiples avantages. D'un point de vue écologique et sanitaire d'abord, leur impact est faible et maîtrisé. Par ailleurs, leur compétitivité, déjà atteinte pour l'hydraulique, progresse pour les autres : les énergies renouvelables sont basées sur l'utilisation de ressources disponibles en quantité illimitée et vont encore bénéficier d'avancées technologiques dans les prochaines années.

Face à l'augmentation à venir des coûts des combustibles fossiles et du nucléaire, la compétitivité devrait être atteinte pour pratiquement toutes les énergies renouvelables à l'horizon 2020.

Pour un prix stable au consommateur.

Dans un contexte de hausse inéluctable et annoncée des prix de vente d'électricité, Enercoop vise à proposer un prix stable et accessible au consommateur, grâce à un approvisionnement sécurisé, des frais de structure faibles et des bénéfices réinvestis dans l'entreprise. Son voisin européen, la coopérative belge Ecopower, propose depuis 1999 une électricité d'origine 100 % renouvelable, à un prix inférieur à ses concurrents. Enercoop n'a depuis le début de son activité en 2006 jamais augmenté ses prix (hors transport et taxes).
Selon Patrick Behm, PDG d'Enercoop, «il est temps de se tourner vers une solution énergétique dont les bénéfices écologiques, sanitaires, économiques et sociaux sont désormais prouvés. Une autre énergie est possible ! »

Pour plus d'informations : www.enercoop.fr

Le moyen le plus dangereux pour faire bouillir de l’eau : un article de Libération du 23 mars 2011 sous la plume de Bernard laponche sur l'énergie nucléaire très éclairant!

"Le caractère mystérieux de l’énergie nucléaire et l’aura scientifique qui l’entoure masquent pour beaucoup la réalité de son utilisation dans les centrales nucléaires : il s’agit de chauffer de l’eau sous une pression suffisante ou de la faire bouillir afin de produire de la vapeur, produisant à son tour de l’électricité grâce à un turboalternateur, comme dans une chaudière à charbon. Un réacteur nucléaire est une chaudière dans laquelle la chaleur, au lieu d’être produite par la combustion du charbon par exemple, est produite par la fission des noyaux d’uranium 235 contenus dans le combustible (des « crayons » d’uranium ou d’oxyde d’uranium). La fission est en quelque sorte une explosion du noyau d’uranium, provoquée par sa rencontre avec un neutron qui donne naissance à des produits de fission, morceaux du noyau initial, et à quelques neutrons qui, à leur tour, vont provoquer des fissions dans les noyaux voisins : c’est la réaction en chaîne. Ces produits de fission sont propulsés à grande vitesse par cette explosion, provoquant la montée en température du combustible. Ils sont instables et par conséquent fortement radioactifs, émettant des rayonnements qui produisent à leur tout un réchauffement du combustible. L’entretien de la réaction en chaîne dans le réacteur permet de chauffer l’eau ou de la faire bouillir sous une pression suffisante pour produire de la vapeur permettant ensuite de produire de l’électricité. Dans les réacteurs du type de ceux équipant presque toutes les centrales nucléaires au monde, la chaleur du combustible est évacuée par de l’eau (réacteurs à eau sous pression) ou par la vapeur produite par l’ébullition de l’eau (réacteurs à eau bouillante).

Tout l’objet d’un réacteur nucléaire est donc de produire cette chaleur. L’inconvénient est que cette production de chaleur est accompagnée de la production de matières radioactives extrêmement dangereuses et l’objet de la sûreté nucléaire est d’empêcher que ces matières radioactives s’échappent du réacteur du fait d’un accident qui détruirait les protections du milieu contenant les combustibles et dans lequel se produit la réaction en chaîne, le « cœur » du réacteur. En situation normale, par exemple pour remplacer les combustibles usés par des combustibles neufs, ou en situation d’alerte par rapport à un accident possible pour une cause externe ou interne, on arrête la réaction en chaîne grâce à des barres de contrôle dont le matériau absorbe les neutrons. Mais, du fait de la chaleur que continuent à produire les produits de fission radioactifs, il faut absolument continuer à refroidir les combustibles et donc à faire circuler l’eau de refroidissement. L’accident le plus redouté est la perte du refroidissement, soit du fait de défaillances techniques dans le fonctionnement des systèmes de sécurité (accident de Three Mile Island aux Etats-Unis en 1979), soit du fait de la perte d’alimentation électrique des pompes (défaillance du réseau, non fonctionnement des diesels de secours, par exemple à cause d’une inondation ou de la destruction de la salle des machines, accident de Fukushima au Japon). Si le cœur du réacteur n’est pas refroidi, la chaleur résiduelle, qui reste considérable, conduit à la détérioration du combustible qui peut aller jusqu’à fondre, partiellement ou totalement. Du fait d’un enchaînement de non fonctionnement de certains dispositifs techniques, à la production d’hydrogène, de fuites éventuelles, on arrive non seulement à la destruction interne du réacteur mais aussi à la projection à l’extérieur de quantités plus ou moins considérables de gaz et de matières radioactives.

Quel décalage effrayant entre le drame de Fukushima et l’objet de ces réacteurs aujourd’hui en perdition : faire bouillir de l’eau.

Il existe de multiples moyens de faire chauffer ou bouillir de l’eau et de produire de la vapeur à 300° (eau-vapeur dans un réacteur à eau bouillante) ou de l’eau sous pression à 320° (eau dans un réacteur à eau pressurisée), températures relativement basses, d’où le mauvais rendement des centrales nucléaires. Par la combustion du charbon (peu recommandée à cause des émissions de CO2) ou du gaz naturel (meilleur de ce point de vue du fait de la cogénération produisant de la chaleur et de l’électricité ou du cycle combiné, à haut rendement, pour la production d’électricité) mais aussi du bois, des déchets végétaux et du biogaz. On peut aussi capter le rayonnement solaire, concentré par des miroirs, pour produire de l’électricité (solaire thermodynamique).

Il existe aussi de nombreux moyens de produire de l’électricité sans faire bouillir de l’eau : hydraulique (barrages, fil de l’eau), éolien, solaire photovoltaïque, solaire thermodynamique (concentration par miroirs des rayons du soleil pour atteindre des températures suffisamment élevées), géothermie à haute température, énergies marines (marémotrice, énergie des vagues, hydroliennes utilisant les courants, énergie thermique des mers).

Certes, toutes ces techniques ne sont pas industriellement développées et certaines restent plus chères que les centrales thermiques, mais aucune n’a bénéficié des soutiens publics colossaux qui ont accompagné depuis l’origine le développement de l’énergie nucléaire. Toutes peuvent présenter certains risques mais aucune ne présente le danger terrifiant, étalé dans le temps et dans l’espace, de la catastrophe nucléaire.

L’on ne nous fera pas croire que l’ingéniosité humaine qui a su maîtriser le feu il y a 400 000 ans et a inventé et développé depuis des machines fort astucieuses (dont le vélo et le train sont parmi les plus remarquables) n’est pas capable de développer rapidement et à grande échelle l’utilisation de toutes ces énergies renouvelables.

On peut donc se passer du nucléaire, sans se priver d’électricité.

Et, de plus, et en particulier en France, la priorité qui s’impose, tant pour des raisons de sécurité énergétique que de risque climatique, de réduire les consommations d’énergie par la sobriété et l’efficacité énergétiques, s’impose aussi pour l’électricité : on peut et il faut réduire sa consommation, dans les pays les plus riches et pour les populations les plus riches.

Il y a quelques jours seulement, dans un grand quotidien français, quatre fervents supporters des centrales nucléaires ont écrit cette phrase terrible qui condamne à elle seule leur propre cause : « Il existera toujours et partout un scénario dans lequel une catastrophe comme celle de Fukushima pourra se produire ». Phrase au futur et non au conditionnel. Ainsi, il faudrait que l’humanité s’habitue à de telles catastrophes, « de temps en temps » (tous les dix ans ?) tantôt dans un pays, tantôt dans l’autre, le rythme d’occurrence s’accroissant probablement avec le nombre des pays qui choisiraient de construire des centrales nucléaires.

En bien non ! Un tel futur est inacceptable. Nous préférons construire et vivre un futur énergétique plus simple, plus sobre et plus ensoleillé".

Bernard Laponche – 21 mars 2011.

(Polytechnicien, Docteur en Sciences en physique des réacteurs nucléaires, expert en politiques de l’énergie et de maîtrise de l’énergie).

Le contexte du Photovoltaïque se tend plus encore !

Le contexte du photovoltaïque se tend plus encore. Le nouveau cadre tarifaire proposé impose une très forte décroissance au secteur tant sur l'industrie que sur l'installation et l'ingénierie. Autrement dit, la filière est condamnée à peine née. 2010 a vu son émergence : 2011 à peine commencée voit sa décadence.

Je joins les tarifs proposés par le ministère (voir pièce jointe). Ici un résumé : http://www.cler.org/info/spip.php?article9291

Les milliers d'emplois concernés, le devenir industriel d'une filière et la cohérence d'une politique de l'énergie et de l'environnement se retrouvent complètement dénués de sens.

En pièce jointe également le communiqué de presse de l'ensemble de la filière "photovoltaïque".

La CSPE : késako ?

C'est la Contribution au Service Public de l'Electricité. Son montant, vous le trouverez en bas de votre facture : tous les consommateurs d'énergie doivent payer cette contribution, quel que soit leur fournisseur (même ceux d'enercoop !).

Elle permet, dans sa grande majorité (57% tout de même), d'assurer la péréquation des tarifs de l'électricité, un consommateur paiera le même prix qu'il soit au nord, au sud, et selon n'importe quelle condition climatique. Quelle idée ingénieuse !

Mais alors, pourquoi parle-t-on de CSPE quand on parle photovoltaïque ?

Car c'est ce système qui permet à chaque producteur d'énergie électrique, qu'il soit éolien, hydraulique ou photovoltaïque (ou autre), de bénéficier du fameux tarif d'achat (et non de rachat) de l'électricité produite sur son toit ou sur son champ.

Mais la CSPE, ce n'est pas que ça ! ça va bien plus loin puisque grâce à elle, nos factures permettent d'acheter de l'énergie issue...du diesel et du gaz (énergies fossiles, vous avez dit énergie fossile ? Et oui, la cogénération à base de fioul et de gaz (production simultanée de chaleur et d'électricité), c'est bon pour la santé et cela représente environ 28% du coût de la CSPE.

Mais 57% (péréquation) + 28% (cogénération diesel+gaz), cela fait environ 85%...et les énergies renouvelables dans tout cela, me direz-vous, combien ça nous coûte ?

Avant cela, il ne faut pas oublier la tarification sociale de l'énergie : environ 4% de la CSPE...ce qui semble bien peu par rapports aux enjeux de lutte contre la précarité énergétique dans notre pays.

Bref, 57+28+4 = 89%. Arrondissons : 90% du coût de la CSPE concerne autre chose que les énergies renouvelables. Bien.

Quelle répartition entre les énergies renouvelables ? En 2008, Environ 5% pour l'éolien, 1% pour la biomasse, et 3% pour le photovoltaïque. Reste 2% qui sont "Autres". (source : commission de la régulation de l'énergie, 2010).

Voilà pourquoi nous parlons de CSPE quand on parle de photovoltaïque : 3% de la CSPE finance le développement de la filière, pour laquelle on été instauré en 2006 des tarifs d'achats permettant un décollage, modeste mais réel de ces systèmes de production renouvelable.

Je persiste sur le modeste. En 2010, l'Allemagne a vu sa puissance installée en photovoltaïque atteindre (entre janvier et novembre), 6,234 GWc de puissance. En France, je vous le donne dans le mille : environ 700 MWc...10 fois moins !

Je n'ai pas (et vous non plus je pense), entendu parler d'une crise du photovoltaïque en Allemagne. En France ? oui ! Nous avons eu le "moratoire" : une purge pure et simple de la file d'attente, car cela mettait en danger...les comptes d'EDF !

Pour vous faire une idée précise du rôle de la CSPE dans le financement des énergies renouvelables, je vous invite à consulter le lien ci-joint : http://www.cler.org/

ainsi qu'à télécharger le rapport en pièce jointe, rédigé par Jean Launay, député maire de Bretenoux.

Le communiqué de Presse du Comité de Liaison Energie Renouvelable (auquel adhère Quercy Energies) reprend et précise également les thèmes évoqués ci-dessus. Voir aussi le communiqué de presse d'AMORCE en pièce jointe.

Pour plus d'information, n'hésitez pas à nous contacter,

Energétiquement vôtre !

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